Sud-kivu : l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social de cœur avec l’honorable Vital KAMERHE et appelle à l’unité nationale.

Le parti cher au Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO en province du Sud-kivu se dit suivre de près le dossier judiciaire face auquel se trouve le directeur de cabinet du chef de l’État et président national de l’Union pour la Nation Congolaise UNC en rapport avec le programme de cent jours depuis l’ascension à la magistrature suprême du président Félix TSHISEKEDI.

Dans une déclaration d’alerte faite ce jeudi 21 Mai 2020, Théodore MUSEME, président fédéral ad.interim de l’Udps/ Bukavu rapporte une certaine intoxication et récupération de certaines personnes en mal de positionnement qui lient le dossier judiciaire du leader Vital KAMERHE face au calcul politique. Celui-ci laisse entendre que cette affaire en cours de traitement au devant le juge n’a rien à voir avec la géopolitique.

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS » en sigle, Fédération de Bukavu, suit de près depuis le mercredi 8 Avril 2020 les démêlés judiciaires du Président National de l’UNC l’honorable Vital KAMERHE et Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat.
Face à cette rude épreuve que traverse l’Honorable Vital KAMERHE et le CACH, l’UDPS Fédération de Bukavu compatit avec lui et tous les militants, et sympathisants de l’UNC de la Province du Sud-Kivu.
Toutefois, l’UDPS Fédération de Bukavu dénonce des propos et déclarations sournois qui sont tenus dans certains médias et dans les réseaux sociaux par certains acteurs politiques et ceux de la société civile qui incitent la population à une double haine, dont la hainelaisse entendre-t-il.

Tenant compte de la situation que traverse actuellement la République Démocratique du Congo, Théodore MUSEME alerte toutes les autorités Provinciales et Nationales, et demande aux autorités quelques priorités :

Au Conseil Provincial et Urbain de sécurité de prendre toutes les mesures idoines, afin que chaque citoyen congolais ayant choisi la Province du Sud Kivu comme sa résidence, puisse se sentir en sécurité et cela conformément à l’article 30 de la Constitution ;
Aux responsables des médias du Sud-Kivu, dans le cadre du journalisme sensible aux confits, de décourager tous les messages et propos incitants à la haine ou à la stigmatisation d’une couche sociale, en fonction de leurs opinions politiques ou de leurs origines, car ces messages ne renforcent en rien le vouloir vivre en commun ;
A la Société Civile, de jouer pleinement son rôle conformément à sa déclaration du 10 Avril 2020 intitulée « Non à la Xénophobie au Sud-Kivu » suite aux messages de haines qui étaient déjà distillés sur la place publique.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *